
Pourquoi la traduction ?
Peut-être vous demandez-vous, pourquoi ai-je choisir de m’orienter, ou plutôt de me réorienter, vers le secteur de la traduction ? Pourquoi me-suis-je lancé dans une activité où la concurrence est rude, à une époque où le marché semble dominé par les traducteurs automatiques en ligne ou l’intelligence artificielle. Je dirais, tout simplement, pour mettre de l’humain dans un secteur qui peut apparaître, déshumanisé, pour certains. Derrière les robots, il y aura toujours besoin d’êtres humains. Le monde aura toujours besoin d’êtres humains, à moins qu’aveuglés par notre vision court-termiste, nous ne nous mettions en danger, nous-mêmes, en ne luttant pas assez ardemment contre le réchauffement climatique, qui met clairement l’existence de l’humanité en péril.
Cette motivation d’ordre purement anthropique n’a jamais été l’unique raison qui m’a poussé à m’aventurer dans le monde de la traduction. Des considérations culturelles ont également joué un rôle majeur. Effectivement, la culture a toujours fait partie de mes passions. Cinéphile, lecteur que je souhaiterais plus assidu, passionné de musique, d’histoire et de sport (oui, le sport véhicule une forme de culture, quoi qu’en disent certains grincheux. Je suis sûr que Bernard Pivot, paix à son âme, ne m’aurait pas contredit à ce sujet !), j’avais envie de faire partager ces violons d’Ingres par les mots.
Et les langues, me direz-vous ? J’ai toujours adoré les langues, adoré communiquer avec les autres et découvrir des gens d’horizons différents ! En commençant par l’anglais ou l’allemand, dès le collège. Cette passion ne s’est jamais démentie et n’a cessé de croître au gré de mes rencontres et de mes voyages à l’étranger, notamment en Irlande ou au Danemark. Je n’ai jamais voulu me limiter à la langue de Shakespeare. Faire vivre et vivre la diversité culturelle a toujours été une de mes motivations. Un monde monolingue serait tellement barbant ! « Unité dans la diversité », telle est la devise de l’Union européenne. C’est pourquoi, j’ai trouvé fantastique de pouvoir apprendre des langues scandinaves, comme le danois ou le norvégien, sans oublier, le breton, la langue d’une partie de mes ancêtres. Cette langue celte me relie au passé de mes aïeux et me permet de me projeter sereinement dans l’avenir. Un arbre a besoin de profondes racines pour donner de solides branches !
Voilà, vous savez désormais ce qui m’a poussé à me lancer dans le monde de la traduction. J’espère que vous embarquerez très prochainement, avec moi, pour un fabuleux voyage à travers les mots !
À bientôt ! See you soon! Vi ses! Ken arc’hentañ !